Photo; P.Brunnader

Photo; P.Brunnader

About the rock which is actually water... ... 

I don’t know if my birth was a tough nut to crack, but when I came into this world, my parents named me Sakher. It is the Arabic word for “Rock.” I am sure they wanted me to become big and strong, as well as solid as a rock. 

But names not only determine who we are or what we might become. 

When I think of my character, I see much more the element of water. Water is convertible, it goes through the circle of life in different states of aggregation. 

It can adapt, and it is resilient. Water gives life and can destroy it. It takes on the form of its vessel. Just as water changes, life changes. After ten years of being a professional dancer, I changed sides and turned my passion into my job. Now instead of being watched and observed, I am the one seeing through the camera and capturing the moments of life.


L’artiste franco-syrien Sakher Almonem est né en 1986 à Tahoula en Syrie.

Il a commencé sa carrière professionnelle de danseur contemporain à Damas, puis a déménagé en France, où il a fini ses études de danse à l’École Supérieure de Danse de Cannes Rosella Hightower.

Tout de suite après, un engagement au Ballet du Landestheater Linz en Autriche lui a été offert.

La photographie est apparue par hasard en 2010, et devient de plus en plus importante dans sa vie et sa carrière professionnelle.

Après de nombreuses années sur scène, Sakher est aujourd’hui photographe de scène en freelance, notamment au Landestheater Linz, et crée également ses propres projets de photographie et d’arts visuels interdisciplinaires. Son travail montre son style propre à lui-même. La danse, la photographie et aussi la musique s’entremêlent  pour donner naissance à des « chorégraphies en arrêt sur image », visibles dans ses expositions : Through Stranger’s Eyes, Linz (AT), Breaking Free, Sarajevo (BiH), Pictures in Exhibition, Modest Mussorgsky, Linz (AT), L’expression des émotions à travers le regard, Grasse (FR).